THE WIG : Podcast #1 / ITW

Un article de Solène. Rangé dans le tiroir Du son et du bon

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Publié le 02 février, 2012 - Pas de réaction

wig

Nos jupons accueillent un 3ème Dj en résidence, THE WIG. C’est lors de la 1ère édition des Nuits Capitales, au Belushi’s, que nous avons découvert ses sets Techno/minimale. Le son nous a conquis… et ce grand monsieur aux platines aussi!

 

Nous nous sommes ensuite rendus aux soirées Think Minimal où il y est résident, à l’OPA, le 2ème samedi du mois… et nous avons continué. Des Djs résidents accueillants, un son dancefloor… Tech House, parfois minimale, parfois deep… ça décolle, et on se sent comme à la maison!

 

Nouer des liens, apprécier des personnes, à travers ce qu’on peut partager, Paris… le son… la fête, c’est une devise. Voilà une belle rencontre pour SouslaJupe.net! 

 

Une petite bio… En 2006, THE WIG était de l’aventure « Sourire » et depuis 2009, il fonde avec son acolyte Dj Cesko, Bug And Play dans le but de vous faire danser.

 

 

Ancien  bassiste de Jazz-funk et de Métal, THE WIG exprime son métissage culturel par une musique évoluant entre Deep-House jazzy, Minimale groovy et Techno-House.

Dj résident des célèbres « THINK MINIMAL » à l’OPA Bastille, il a eu le plaisir de partager la scène dans les plus gros clubs de paris (Nouveau Casino, Batofar, La Java, Folies Pigalle, La Scene Bastille,…) avec des artistes tels que Juan Atkins, Scan X, Electric Rescue, Lee Mortimer, Fukkk Offf, Lars Moston, Lunatic Asylum, Malente, Commuter, etc..

 

Son objectif en 2012 : la production, pour vous faire partager l’éclectisme de son univers musical.

 

Podcast #1 pour SousLaJupe.net « Cotton Club »

THE WIG – Cotton Club by Dj THE WIG

Nous avons posé quelques question à THE WIG :

 

SousLaJupe : Les nuits parisiennes, déclin ou renouveau ?

THE WIG : J’aurais tendance à dire renouveau. Évidemment, les grosses salles du genre le Rex ou le Showcase continuent d’avoir des line-up pointus avec les plus grands artistes internationaux mais je trouve que la scène française s’est bien développée depuis quelques années et beaucoup d’orgas proposent des soirées qualités. La concurrence permet aussi de tirer le niveau vers le haut…

 

SLJ : Comment tu passes de bassiste Jazz Funk / Métal à la Tech House (Entre autre)?

THE WIG : Ca s’est fait bien sûr progressivement. En quittant en 1999 le Sud-Ouest , je ne me voyais pas passer des castings pour chercher de nouveaux groupes, et mon amour de la musique électronique m’a poussé à m’installer derrière les platines. Musicalement, je suis passé par plein de styles, chronologiquement, drum’n bass, Hardtechno voir même Hardcore au milieu des années 2000, Electro, Techno, Tech House,… Ca fait quelques années maintenant que j’évolue entre minimale, Tech House et Deep et je retrouve dans ces styles les mêmes énergies que je pouvais faire passer à la basse à l’époque, du groove et de l’énergie.

 

SLJ : Les Dj’s du moments qui te font kiffer? un label particulier comme source d’inspiration?

THE WIG : Questions difficiles car je suis ecclectique, j’adore le travail d’artistes comme Seuil, Maceo Plex, Solee plus Deep ou encore Joris Voorn, Ferdinand Dreyssig plus Tech House. J’aime écouter certains morceaux mais que je ne les jouerai pas par exemple. Je suis quelques label comme Mettle Music très orienté Deep House très Jazzy sinon j’écoute vraiment tout !!

 

SLJ : Quelle place tient ton travail à côté de la musique? Qu’est ce que cela engendre? Souhaiterais-tu faire du son ton activité principale?

THE WIG : Je travaille dans un établissement touristique et j’ai beaucoup de responsabilités, du coup je suis plus prêt des 12h par jour que des 8h légales mais j’aime ça. Je me mets en mode musique très tard le soir au grand dam de ma moitié, mais c’est plus fort que moi (à peu près 3-4h par nuit). Plutôt que d’être professionnel dans le son, j’aimerais à la fois garder un  travail classique pour garder les pieds sur terre et la musique parce que… c’est plus fort que moi. Je sais qu’un jour j’arrêterai de travailler, par contre pour la musique j’en doute…

 

SLJ : Quelle ville du monde représente le mieux le son que tu aimes en terme de production? Y es-tu allé?

THE WIG : Compte tenu de la musique que je joue, les productions Allemandes sont les plus représentées alors je dirais Berlin. Même si ça peut paraître étrange pour un aficionados de la musique Techno comme moi, je n’ai jamais mis les pieds à Berlin. J’ai l’impression de déjà connaitre cette ville, tant d’amis me l’ont faite visiter virtuellement !! C’est décidé, ça sera pour le printemps 2012 !

 

A propos de Solène

Joyeusement râleuse, agréablement hystérique, classement nippée, artistiquement inclassable, raisonnablement contradictoire... écoute beaucoup trop de House music!

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